Lundi 23 novembre 2009

Le 20 novembre 2009





SALTA est la ville qui a peut-être le mieux conservé son architecture coloniale : maisons seigneurales, balcons en bois, porches et grilles surchargées et petits patios intérieurs. Malgré son importance croissante, SALTA a conservé un caractère provincial. Elle est vivante le jour et animée la nuit. Nous n'avons pas pu, à notre grand regret, retrouver Chantal et notre première chambre. Toutefois le logement que nous avons trouvé était fort agréable.





A notre auberge, ce matin, nous faisons la connaissance de deux jeunes Français, Carine et Olivier. Ils vont vers les chutes d'Iguaçu en avion depuis SALTA par la ligne intérieure qui vient de s'ouvrir. Nous les amenons à l'aéroport. Ils nous ramènent des petits colis en France, merci Carine, merci Olivier et à bientôt sur notre blog et à plus tard en France.


Au retour, nous faisons le plein dans une GRANDE surface à l'extérieur de SALTA. Quel paradoxe de voir un grand rayon de guirlandes,  de boules, de sapins de noël, de Père Noël sous sa grosse cape rouge, de neige artificielle et juste à côté un autre grand rayon consacré à tous les articles d'été et de plein air : piscines, tentes, chaises longues, tables de camping ... etc.


Cet après-midi, visite de deux musées à SALTA, très beaux. Dans le dernier, rencontre d'un couple de retraités français, de SENOZ de surcroit, Paul et Monique. Eux aussi font le tour du monde, dans le sens horaire et, ils en sont au 2 ème. Ils terminent leur périple par le nord de la Patagonie et rentreront en France pour Noël. Bien évidemment, chaque fois nous nous échangeons nos adresses Email et promettons de nous revoir en France. "Virus du voyage" quand tu nous tiens ...


Le 21 novembre 2009


Nous quittons SALTA en direction du sud. Notre but est de rouler dans les vallées Calchaquies. La route est sinueuse et devient de temps en temps une piste. Nous prenons en stop d'abord une dame toute seule et ensuite une autre dame avec un enfant de deux ans. Les échanges en Espagnol sont plus faciles qu'en Portugais.


La vallée verdoyante change au fur et à mesure que nous montons en altitude pour devenir minérale au col à 3348 m. En redescendant à 2200 m nous trouvons la route 40 et arrivons à CACHI, une jolie petite ville de 5500 habitants au pied du Nevado de Cachi dont les cimes enneigées dépassent les 6000 m. Nous y visitons un musée archéologique fort intéressant et très riche en pétroglyphes.








Ensuite nous roulons sur la "Ruta 40" en direction de CAFAYATE. Cette piste roulante est quand même difficile et éprouvante, plus la température de 39°C à plus de 2200 m d'altitude à 16 heures ont eu raison de notre fatigue. Nous nous arrêtons à ANGASTACO pour la nuit et un repos bien mérité.





Le 22 novembre 2009














Reposé, nous quittons ANGASTACO. Toujours par la nationale "Ruta 40", tantôt piste, tantôt route normale, nous allons vers CAFAYATE. Que de vignobles ! on se croirait dans la vallée du Rhône. C'est dimanche. Aussi dès que nous voyons une cave vinicole ouverte, nous nous arrêtons.














Un groupe de Français en voyage organisé, avec guide et traducteur viennent d'arriver. Aussitôt nous leurs emboitons le pas et avec eux nous faisons la visite complète de la cave et les dégustations.


Nous repartons non sans avoir acheté, bien évidemment, le "Torontés" (vin blanc de la région très réputé) et du chardonnay. Mais qu'ils sont bons ces vins! et à votre santé à tous.




Nous poursuivons notre route, toujours en direction du sud. Sous 39°C à l'ombre et il n'y a pas d'ombre, que des cactus cardon, nous visitons les ruines de Quilmes où les indiens se battirent comme des acharnés et résistèrent 130 ans avant d'être déporté vers Buenos Aires. Nous faisons étape à BELEN. Aucun guide en notre possession ne fait mention de cette ville qui pourtant compte 11 000 habitants.

Par Colette et Louis - Publié dans : ARGENTINE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009

Le 18 novembre 2009


Nous quittons l'hôtel Paniri de SAN PEDRO avec regret. Cette fois nous passons à la douane et faisons correctement nos papiers côté Chilien (la douane se trouve à la sortie de SAN PEDRO) puis 173 km plus loin !!! côté Argentin.






Sur la route, rencontre avec de superbes vigognes qui se désaltèrent dans un cours d'eau. Les Andes sont toujours aussi belles par leurs couleurs, pour les touristes, mais rudes pour les quelques habitants qui y vivent (altitude, désert, température, ...). A 15 h il fait plus de 20°C à 4100 m.










Quelques 50 km après Paso de Jama (frontière entre le Chili et l'Argentine) nous quittons la route goudronnée et prenons une piste. C'est un peu osé car si on se "plante" nous n'avons même pas une pelle pour nous dégager. Nous traversons un salar et rencontrons deux usines en fonctionnement à plus de 4000 m. L'une semble exploiter le Borax, l'autre nous l'ignorons mais de nombreux camions font le va et vient.







Nous arrivons à SAN ANTONIO DE LOS COBRES à 3700 m d'altitude, une ville sans aucun intérêt touristique pour ne pas dire triste. Nous y faisons étape car la piste est dure et nous a bien éprouvée.


Le 19 novembre 2009











Nous reprenons à nouveau la piste sans omettre, bien entendu, de faire le plein de carburant. Que de poussière ...









Nous croisons, recroisons la ligne de chemin de fer "d'el tren a las Nubes (train des nuages). La construction de ce train commença en 1921. C'était un projet de voie ferrée qui évitait le traditionnel système de crémaillère et devait parcourir toute la cordillère des Andes. Il parait qu'un Yougoslave du nom de Josep Broz, alias Tito, fréquentait ce chantier. Ce train n'a pratiquement jamais fonctionné. Actuellement il est remis en service uniquement pour le tourisme pour montrer les installations de l'époque et la belle région qui l'environne. Depuis la route nous avons pu admirer les nombreux tunnels, ponts et viaducs dans la belle vallée "del Toro".


Après quinze jours passés entre 2500 et 4900 m d'altitude nous voilà revenus à SALTA (altitude de 1200 m) et nous avons très chaud.

 

Par Colette et Louis - Publié dans : ARGENTINE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 17 novembre 2009

Le 16 novembre 2009






Notre chambre est très agréable et nous disposons d'une cuisine commune. Nous pouvons faire notre petit déjeuner et notre repas du soir. A notre retour de Bolivie j'ai pu faire une grosse lessive assez facilement. Dans cet hôtel nous sommes les seuls touristes, les autres clients sont des salariés chiliens en déplacement.






Antoine de St Exupéry a dit: "Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité". Notre rêve continue ...








En fin d'après midi, au programme : Vallée de la Lune aux paysages irréels. Les reliefs sont érodés par des siècles d'eau et de vent. Nous y attendons le coucher du soleil.









Le 17 novembre 2009


Levés de bonne heure, nous partons à 4 H pour les Geysers de Tatio. Après deux heures de route cahotique nous découvrons à 4300 m d'altitude un site étonnant : 64 geysers bouillonnants et des centaines de fumeroles. Il fait moins 8° C, nous sommes "gelés" au milieu de toute cette eau brulante.

Ces fumeroles s'attenuent beaucoup lorsque la chaleur arrive.

Nous nous baignons alors dans un bassin thermal.

Au retour nous appercevons un volcan en activité et on s'arrête dans un petit village très typique. Demain nous retournons en Argentine.

Par Colette et Louis - Publié dans : CHILI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 16 novembre 2009

Le 09 novembre 2009


Pardon pour nos phrases incorrectes, pardon pour nos fautes d'orthographe, nous voulons aller vite car nous savons que derrière, nous aurons des connexions internet difficiles, parfois impossibles. Il nous arrive de rester des heures durant et, dans certains cas, sur une demi chaise. Nous ne voulons pas passer tout notre temps devant ces machines infernales, simplement vous donner de nos nouvelles par nos récits.

Après le cybercafé d'HUMAHUACA (près de 3 heures ce matin) nous revenons sur la route vers PUMAMARCA, direction SUSQUES. Les paysages sont toujours aussi beaux.



En montant sur le plateau andin nous passons à un col à 4170 m. Là, une remorque très particulière est accrochée à un 4 X 4. Deux ingénieurs allemands font des essais d'un véhicule avec cette remorque lourdement chargée. Ils font la navette entre PUMAMARCA et le col pour étudier les effets de l'altitude sur ce véhicule.

Nous traversons un salar (désert de sel). Ce sont les "Salinas Grandes". Nous nous arrêtons au centre d'exploitation, toujours en activité. La maison et les sculptures qui l'entourent sont toutes réalisées en sel.

Nous faisons halte à SUSQUES à 3600 m d'altitude.




Le 10 novembre 2009


Ca y est nous avons sorti nos pulls. Il n'a pas fait chaud cette nuit et ce matin nous nous levons avec une température de 4°C. Combien nous vous comprenons quand, dans vos messages, vous nous dites qu'il fait froid en France ... Il nous faut partir tôt car nous avons appris que les parents d'élèves de cette petite ville allaient couper la seule route qui relie l'Argentine au Chili. Ils manifestent pour obtenir davantage de personnel pour leurs écoles. Un exemple : ils n'ont que 4 personnes non enseignantes pour encadrer plus de 200 élèves, manque de professeurs, ... Tient, tient ! il n'y-a-pas que chez nous où ces problèmes existent.


Nous montons très vite en altitude et roulons pratiquement sur tout notre parcours, soit environ 28O km, à une moyenne de 4200 m. Le point le plus haut que nous avons atteint est 4900 m. La température est autour de 9° C. Nous passons la frontière Chilienne sans aucun problème.



Nous traversons de nombreux salars plus ou moins grands. Nous n'avons jamais autant vu de vigognes mais, les coquines, si nous nous arrêtons pas, elles ne sont pas loin de la route et elles continuent à paître, par contre si nous voulons simplement faire des photos, elles partent au loin.





A quelque 30 ou 40 km de l'arrivée, nous plongeons tout droit dans la pente, le terme n'est pas trop fort, sur SAN PEDRO DE ATACAMA. Nous passons d'une altitude de 4700 m à 2500 m et de 9° à 28,5°C en guère plus de 40 minutes.


Le 11 novembre 2009


 SAN PEDRO DE ATACAMA (5000 habitants, altitude 2440 m) est un splendide petit village d'adobe (briques de terre et de paille séchées au soleil). Il est au coeur d'une oasis perdues en plein désert d'Atacama, le plus aride au monde. Certaines zones n'ont jamais connu la pluie.
Consultation et préparation de nos circuits en Bolivie (salar d'UYUNI) et autour de SAN PEDRO DE ATACAMA.

L'après-midi nous faisons notre première sortie dans le désert d'Atacama vers la "Lagunas Cejar et Tebemquiche". Nous sommes obligés de passer par une agence car il faut un véhicule adapté (4 X 4) et connaître les lieux. Que c'est surprenant de se baigner et flotter dans cette lagune Céjar qui, au dire de notre chauffeur, a une profondeur de 80 m !!! Nulle crainte de se noyer, l'eau est tellement salée que l'on pourrait lire son journal assis dans ce lagune sans le mouiller.

Un peu plus loin nouveau bain mais cette fois-ci dans deux profonds yeux d'eau douce parfaitement circulaire (Tebemquiche). Enfin notre chauffeur nous emmène vers une autre lagune d'une couleur émeraude parfaite. Nous attendons le coucher du soleil autour d'un "Piscosur" (apéritif) et d'amuse gueule pour voir, en principe, le reflet du Licancabur (5916 m) dans cette lagune. Malheureusement, il y a beaucoup trop de vent, donc beaucoup  de vaguelettes et donc, pas de reflet. Le coucher du soleil, lui était beau.


Du 12 au 15 novembre 2009


Nous partons pour la Bolivie avec une agence car là aussi nous ne pouvons pas utiliser notre voiture. Il est très difficile pour un véhicule de passer la frontière Bolivienne, même l'agence change de véhicule à la frontière. De plus, il est indispensable d'avoir un 4 X 4 pour le circuit que nous allons faire.


A la sortie de SAN PEDRO, notre chauffeur va présenter tous nos passeports, les nôtres et ceux des quatre autres personnes qui sont avec nous. Ca-tas-tro-phe !!! Nous ne sommes pas enregistrés comme entrant au Chili. Nous sommes des clandestins dans ce pays. Il est vrai que, lorsque nous sommes arrivés à SAN PEDRO DE ATACAMA, nous n'avons pas vu cette douane. Pas de problème, nous pouvons émigrer en Bolivie. OUF ! nous avons eu très chaud pour ce voyage auquel nous tenions tant.






Nous passons la frontière bolivienne sans aucune difficulté et quand nous arrivons à l'entrée du parc national, nouveau problème : Il faut payer. Nous refusons catégoriquement car notre forfait de 170 000 pesos pour deux, soit environ 228 €, comprenait l'ensemble des prestations c'est à dire : le transport, tous les repas, les hôtels ou gites, les accès aux parc.



Nous venons de passer quatre jours entre 3500 et 4900 m d'altitude sans aucun problème. Heureusement que nous étions acclimatés, ce qui n'était pas le cas pour les quatre jeunes Anglais qui étaient avec nous.


Cela nous a permis de profiter pleinement des spectacles extraordinaires que nous avons rencontrés, des lagunas de couleurs variées selon les minéraux dissous, des volcans éteints ou avec fumeroles, les très impressionnants geysers de "Sol Manana" avec leurs bouillonnements continuels et, enfin le magnifique salar d'UYUNI grand comme deux départements Français.


Malgré l'altitude nous avons rencontré des animaux : lamas, vigognes, viscaches, perdrix du désert, mouettes et surtout un grand nombre de flamants.


Nous avons passé, en Bolivie, quatre jours de rêve éveillé.


Notre arrivée au Chili étant cette fois enregistrée sur nos passeports, nous nous sommes occupés de la voiture qui, elle aussi, était en situation irrégulière.


Nous avons remis nos bagages dans la voiture et nous sommes allés régulariser les papiers de la Chevrolet Corsa, sans difficulté. OUF, nous sommes bien soulagés.


Nous avons retrouvé avec grand plaisir notre hôtel qui a gardé notre voiture dans sa cour pendant notre périple. De notre chambre nous avons une vue directe sur le Licancabur.

 

Par Colette et Louis - Publié dans : CHILI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Le 08 novembre 2009

Journée à HUMAHUACA - stop - Visite de la ville - stop - Internet pour messages, blog et photos: Galères des heures de travail - stop -

 





Visite d'un site non répertorié dans aucun guide à 25 km de HUMAHUACA - stop - A ne manquer sous aucun prétexte - stop - Le CERRO HORNOCAL : Epoustouflant dans tous les sens du terme, altitude 4330 m, site fabuleux - stop - Ressemble à PUMAMARCA en gigantesque avec 14 couleurs, dixit les gens du pays - stop -












Ce Monsieur avait déjà fait 3 heures de marche et il lui restait environ 20 Km pour se rendre à l'hopital de HUMAHUACA pour se faire opérer de la hanche demain matin ... Nous le prenons en voiture.







Nous penserons à lui quand partirons demain sur le nord Chili et peut-être la Bolivie.

Hasta luego

Par Colette et Louis - Publié dans : ARGENTINE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

  • : Le blog de Colette et Louis
  • : Nous sommes partis (le 4 0ctobre 2009) pour un tour du monde de l'hémisphère sud. Nous proposons ce blog pour que nos amis puissent suivre et retrouver les étapes de notre voyage.
  • Retour à la page d'accueil

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus