le 31 octobre 2009
Journée internet et visite de la ville. Nous faisons la rencontre de deux Jurassiens de Prénovel à velo, Guillaume et Arnaud. Ils arrivent au bon moment, nous leur donnons notre guide du
"Routard". Bon vent à eux pour leur voyage en direction d'Ushuaia.
Quand on vous disait que Paraty était un paradis. Certains le savaient déjà, ils ont choisi leur île. Il y en aurait, parait-il, 65 au large de cette ville. Ils arrivent en avion privé et se font
déposer devant chez eux par hélicoptère ou par bateau. Nous arrivons trop tard ...pour nous installer ici.
Le 01 novembre 2009
Le matin nous refaisons entièrement les valises en vue de notre prochain départ en avion pour l'Argentine. Nous vivons les derniers moments au Brésil.
Après le repas, nous flânons dans la ville de Paraty, vers le port. Nous faisons la connaissance de deux couples français et leurs fillettes. Ils cherchent un bateau pour aller sur une des îles
et veulent bien que l'on se joigne à eux. C'est vraiment superbe, des petites îles, des criques, de petites plages et, une eau turquoise à 26° au moins. Nous n'en disons pas plus ..., il faut
revenir sur terre.
Ce soir est prévu au programme des danses folkloriques. C'est une bonne occasion pour
sortir. Que de monde dans les rues et aux terrasses de café. La surprise c'est que là ou devaient se dérouler les danses, il n'y-a rien ... Des chants sortent d'une église. Nous assistons à deux
baptêmes suivis de la messe du dimanche qui au total dure plus de 1 H 1/2. L'église est pleine. Quand nous sortons voilà que le groupe folklorique commence ses danses habillés de costumes de
marquis et marquises. C'est surprenant de voir des hommes et des femmes de couleur dans ce type de costumes, alors qu'à l'époque, ils étaient esclaves. Qu'ils étaient beaux ! Ils prenaient un
grand plaisir à danser et à faire la fête.
Le 02 novembre 2009
Nous chargeons notre voiture et quittons nos hôtes avec un peu de peine car, nous étions si bien chez eux. Nous prenons la route côtière et quelle surprise de voir autant de monde sur les plages , dans l'eau et dans les villes balnéaires que nous traversons. Evidemment, c'est un WE prolongé et le soleil est revenu. Nous avons le sentiment d'être sur la côte d'azur au mois d'août. Tout le long de la côte ce sont des bouchons, pare-chocs contre pare-chocs, nous roulons au ralenti et quand ça commence à rouler, voilà que certaines voitures chauffent et tombent en panne (elles ne sont pas toutes très jeunes), alors ça recommence, nouveau bouchon. Heureusement que nous prenons l'avion seulement demain matin. Nous arrivons enfin à l'aéroport vers 18 H 30 pour rendre notre voiture de location. En la quittant nous avons une larme, car au bout d'un mois de parfait service, elle était un peu à nous...
Bagages à la main nous arpentons les salles de l'aéroport et là, rencontre avec un groupe de Français qui arrivent de l'Amazonie. Ils rentrent en France et quelle aubaine, l'une des personnes
habite La Motte Servolex .Elle accepte de ramener en France nos guides du Brésil annotés que nous cherchions désespérément à poster a Paraty. Ce matin encore la poste était fermée : "lendemain
d'un jour férié !!!" voilà ce que nous a répondu notre hôte avant de partir.
Sortie du Brésil : Après 6500 Km pour visiter seulement le sud-ouest du Brésil, c'est dire si ce pays est grand, nous quittons ce
pays ou le football est comme une deuxième religion. Tous les soirs, il y avait un match ou un résumé à la télévision.
Nous ne regretterons pas les vins brésiliens. Nous n'en avons pas bu un seul correct. Nous nous sommes rabattus sur les bières et les "caipirinhas" de notre préparation : jus de citron vert,
sucre, cachaca (alcool de canne à sucre) et eau glacée à la place des glaçons que nous n'avions pas. C'était à la fois désaltérant et bon.
.
Nous avons vu un pays riche, avec des magasins très bien approvisionnés et à côté de cela des favelas et des personnes qui vivent dans la rue. Nous avons aussi été surpris par le fort pourcentage
d'illettrés.
Notre regret, c'est d'avoir peu échangé avec la population à cause de la barrière de la langue. L'Anglais est peu pratiqué, les jeunes ne le parlent pas et les professionnels du tourisme n'ont
souvent qu'un vocabulaire très limité.
Nous avons apprécié les beaux paysages, une flore et une faune extraordinaires dans le Pantanal et une grande ville superbe qui ne ressemble à aucune autre : Rio de Janeiro malheureusement vue
sous la pluie
Nous sommes dans l'ensemble satisfaits de notre séjour même si la pluie l'a un peu perturbé.